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Choupette, la chipie

Ta maîtresse ne savait plus comment faire ! Tu la faisais tourner en bourrique... Vraiment tu avais une grande imagination pour trouver de nouvelles bêtises à faire. Marina était au bord de la crise de nerf quand elle m'a parlé de toi.

Alors, j'ai branché mon esprit au tiens et tu m'as raconté.

"Elle dit que je suis sa princesse, son bébé d'amour, sa chipie adorée. Alors je ne veux pas la décevoir.Et surtout, je déteste la voir triste et esseulée. Au moins quand elle répare ce qu'elle appelle mes bêtises, elle ne se plaint pas de sa vie, et parfois même elle sourie quand elle fait semblant de me gronder. Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin."

Alors j'explique à Marina, qu'elle doit éviter le fameux transfert, petit chien égal ersatz d'un bébé. Elle doit arrêter d'infantiliser Choupette. Et surtout ne pas rire, quand la bêtise risque de mettre Choupette en danger, comme lorsqu'elle mord les multiprises.

 

Leur relation doit être équilibrée. Elle doit la considérer comme un être à part entière, avec son propre discernement et ses envies de bien faire. Choupette est tout à fait capable de s'amuser, de donner de l'amour et d'enrecevoir, sans tout détruire dans la maison. Il faut lui fixer des limites et lui interdire fermement de manger toutes les chaussures gauches de Marina (jamais les chaussures droites, allez savoir pourquoi...).

Une fois, le territoire de Choupette délimité et la caisse de jouets bien identifiée. La vie commune de Choupette et de Marina s'est considérablement améliorée. Longue vie à toi, petite chipie !